PRÉ-ÉCLAMPSIE et RÉFLEXOLOGIE GÉNÉRALE

🧑‍🏫
📌 La prééclampsie est une maladie de la grossesse. Elle est causée par une malformation des vaisseaux sanguins du placenta et provoque une souffrance du fœtus et une hypertension artérielle chez la mère. Les complications de cette maladie peuvent être graves, notamment la crise d’éclampsie, et nécessitent une hospitalisation. En cas d’aggravation de l’état de santé de la mère ou du fœtus, l’accouchement est provoqué en urgence, parfois de manière précoce et le plus souvent par césarienne.
🤕 Plusieurs facteurs de risque ont été identifiés comme les antécédents de pré-éclampsie, l’obésité, l’âge de plus de 40 ans ou de moins de 18 ans au moment de la grossesse, une maladie auto-immune, une polykystose ovarienne, un diabète, une première grossesse ou un changement de partenaire sexuel entre la première et la suivante ou une insuffisance à l’exposition du sperme de son partenaire (utilisation prolongée du préservatif).
Un gène de la pré-éclampsie a été identifié en 2005. Il s’agit de STOX1 codant pour un facteur de transcription présent dans les cellules de l’utérus et du placenta. Néanmoins il n’est pas le seul, une quinzaine de gènes semblent impliqués dans la maladie.
👉 Diagnostic
Seules une prise de la tension artérielle régulièrement et une analyse d’urine révélant la présence de protéines orientent vers une prééclampsie. Les signes qui accompagnent ces deux facteurs cliniques sont à ne pas négliger.
📌 📌 Diagnostiquer tardivement une prééclampsie augmente les risques de complications graves liées à la maladie.
Si la maladie est diagnostiquée, d’autres tests se révèleront nécessaires comme une prise de sang (qui permettra de vérifier le bon fonctionnement du foie et des reins) ou de nouvelles analyses d’urine plus poussées. Ces dernières permettront de déterminer la sévérité de la maladie. Le médecin peut également faire une échographie fœtale pour estimer la croissance du bébé.
👩‍⚕️ 🧑‍🔬 Traitement
Le seul traitement efficace en cas de prééclampsie est que la femme accouche. Seulement, les premiers signes de la maladie arrivent souvent avant le terme. Le traitement consiste alors à faire baisser la pression artérielle (antihypertenseurs) afin de repousser l’accouchement au maximum. Mais la prééclampsie peut évoluer très vite et nécessiter un accouchement prématuré. Tout est fait pour que la délivrance se fasse au meilleur moment pour la mère et l’enfant.
🍯 🧑‍🎓 Approches complémentaires:
🥦 🥒 Magnésium. Il est utilisé en cas de prééclampsie et d’éclampsie. Une étude suggère que le sulfate de magnésium possède des effets intéressants, pour la mère et pour le foetus, en cas de prééclampsie sévère.
🥜 🥦 Calcium. Certaines études ont suggéré qu’une supplémentation en calcium pouvait réduite l’hypertension artérielle. Toutefois les résultats de ces études sur ce sujet ne sont pas tous concordants.
🦶 Réflexologie générale : réflexologie périnatale
Elle permet un accompagnement spécifique, du désir de grossesse à la conception et de la conception à la naissance. En cas de PRÉ-ÉCLAMPSIE elle permet aussi de soulager un grand nombre de maux, comme : les douleurs lombaires, la constipation, les nausées… Elle peut aider après l’accouchement, à l’allaitement par exemple ou encore pour offrir un rétablissement plus rapide à la maman par l’aide à la régulation de la pression artérielle et ainsi favoriser la circulation sanguine.
👩‍⚕️ Afin de mieux prendre en charge une personne en cas de grossesse normale ou complications .. une connaissance en physiologie et anatomie sont obligatoires en plus du bilan reflexologique.

La vitamine D

La vitamine D ?? 🤔

👉 Une vitamine pas comme les autres.. liposoluble. C’est une hormone retrouvée dans l’alimentation et synthétisée dans l’organisme humain à partir d’un dérivé du cholestérol ou d’ergostérol sous l’action des rayonnements UVB du Soleil, présente dans les produits d’origine animale, est vitale pour la santé des os et des dents. En effet, elle joue un rôle essentiel dans le métabolisme du calcium dans l’organisme. Elle régularise le taux de calcium sanguin en améliorant l’absorption intestinale de ce minéral, tout en minimisant son élimination par l’urine. Elle participe aussi à la déposition et au retrait de calcium des os, selon les besoins de l’organisme. « Calciférol », un des autres noms de la vitamine D, vient du latin et signifie d’ailleurs « qui porte le calcium ».

📌 Son origine est double :La vitamine D2 ou ergocalciférol : elle est d’origine végétale. On la trouve dans la plupart des aliments. La vitamine D3 ou cholécalciférol : elle est synthétisée au niveau de la peau par l’action des ultraviolets sur le cholestérol. La vitamine D3 est également présente dans les aliments d’origine animale comme les huiles de poissons.

🧑‍🏫 La vitamine D a un rôle primordial dans la minéralisation osseuse car elle facilite l’absorption intestinale du calcium et du phosphore, indispensables à la minéralisation osseuse. De plus, elle aide à la fixation du calcium sur les os c’est-à dire à leur croissance, à leur renouvellement mais aussi à son excrétion rénale. Enfin, elle agit comme une hormone hypercalcémiante et va entrer en rapport avec les autres hormones du métabolisme phosphocalcique. Elle a aussi des rôles extra-osseux :Stimulation de l’immunité innée (lutte anti-infectieuse) et modulation de l’immunité acquise (participant à la survenue de maladies auto-immune comme la sclérose en plaques ou le diabète de type I).Amélioration des performances musculaires du sujet âgé et prévention des chutes.

Réduction du risque de cancer, essentiellement colorectal et du sein. 👍 En effet, le risque de cancer du sein serait diminué de 25 % pour les femmes ayant un taux sanguin de vitamine D élevé. diminution du risque de démence de différents types.

🧑‍🎓 Le rôle bénéfique de la vitamine D sur la prévention de l’infection par le SARS-CoV-2 et des formes graves a été suggéré par de nombreuses publications. Quelles sont les données actuellement disponibles dans la littérature ? Quels messages pratiques en tirer ? Quelle supplémentation proposer en prévention et en cas de Covid ? Après 12 mois de circulation virale, la Covid-19, liée au SARS-CoV-2, a infecté des millions de personnes dans le monde, faisant des centaines de milliers de morts, en particulier chez les personnes âgées, fragiles et celles atteintes de maladies chroniques.

La carence en vitamine D, définie par une concentration circulante de 25-hydroxyvitamine D, ou 25(OH)D, inférieure à 12 ng/mL (ou 30 nmol/L), et l’insuffisance en vitamine D, définie par une concentration circulante de 25(OH)D entre 12 et 20 ng/mL (ou 50 nmol/L),6 peuvent affecter le système immunitaire. En effet, la vitamine D stimule d’une part l’expression et la sécrétion des peptides antimicrobiens par les monocytes/macrophages, ce qui participe aux défenses des muqueuses, mais aussi la synthèse de cytokines anti-inflammatoires tout en inhibant la synthèse de cytokines pro-inflammatoires.

Une autre étude chez des rats ayant un SDRA chimiquement induit a ainsi montré que l’administration de vitamine D augmentait les taux d’ARNm et de protéines ACE2, et que les rats supplémentés en vitamine D avaient des symptômes de SDRA plus légers et des lésions pulmonaires plus modérées que les rats témoins. En outre, la modulation de l’immunité adaptative par la vitamine D (stimulation de l’expression de cytokines anti-inflammatoires par les macrophages et limitation de la production de cytokines pro-inflammatoires par les lymphocytes T helper de type 17) pourrait aussi limiter les conséquences de l’orage cytokinique responsable des décès particulièrement chez les personnes en réanimation covid+.

🧑‍🔬 Plusieurs études observationnelles ont rapporté une association entre les concentrations circulantes basses de 25(OH)D et le risque d’infections respiratoires aiguës, dont la grippe.

De plus, des méta-analyses récentes d’essais randomisés contrôlés rapportent un effet protecteur de la supplémentation en vitamine D sur les infections des voies respiratoires en particulier chez les sujets carencés en vitamine D recevant une supplémentation quotidienne ou hebdomadaire.

La carence en vitamine D est possible en particulier chez les seniors et les enfants .Les données épidémiologiques de l’étude SUVIMAX ont montré que les deux tiers des femmes d’âge moyen présentent une insuffisance en vitamine D (taux compris entre 10 et 30 ng/ml). Une carence en vitamine D correspond à un taux de vitamine D inférieur à 10 ng/ml.

📊 Les carences en vitamine D est possible en cas de :Faible exposition au soleil : c’est souvent le cas l’hiver, sous certaines latitudes, ou pour les personnes qui n’exposent pas régulièrement leur peau au soleil pour une raison ou une autre (grands malades, invalides, personnes âgées, etc.)Régime végétalien : il n’y a pas de consommation de viande, de poisson, d’œufs, de produits laitiers.Troubles d’absorption intestinale : de même que certaines maladies, comme la mucoviscidose ou la maladie cœliaque.

👉 Les carences en vitamine D entraîne :- Le rachitisme : on le retrouve chez les enfants. Celui-ci se caractérise par des retards du développement moteur et de la croissance, le défaut des fontanelles à se fermer et à se souder, une mauvaise constitution osseuse et des troubles du sommeil. D’ailleurs, les pédiatres recommandent souvent la supplémentation pour les nourrissons alimentés exclusivement au sein puisque le lait maternel renferme très peu de vitamine D.- Une ostéomalacie : elle se manifeste chez l’adulte et se signale alors par une déminéralisation osseuse, une diarrhée, une nervosité et des sensations de brûlure dans la bouche et la gorge.

En cas d’insuffisance ou de carence, il est recommandé d’être supplémenter car l’alimentation et l’ensoleillement ne suffisent à combler le manque. Cependant, une prise excessive ou mal appropriée de vitamine D peut s’avérer dangereuse et se traduit par une hypercalciurie (augmentation de l’excrétion urinaire de calcium), une déshydratation, une soif intense, une perte d’appétit, des nausées, des vomissements puis une insuffisance rénale.

😍 Ah la vitamine D. On peut en parler encore mais hélas la science à aussi des limite. mais attention tout excès à un effet inverse sur l’organisme, vitamine D oui mais avec modération 😉 🙏 🙏 #sante

#vitaminad #vitamineD #naturopathie #OnTC

Auteur: (15) Marco Ontc | Facebook

Le système immunitaire et les thérapies complémentaires

Notre système immunitaire est la meilleure défense que tout les pays du monde aimeraient procéder, il est très complexe, tellement complexe et surprenant que jusqu’au jour d’aujourd’hui nous découvrons encore énormément de nouveautés le concernant.

Les organes du système immunitaire

Invisible à nos yeux, il assure pourtant la garde,24h sur 24, Que ce soit pour guérir une grippe ou un cancer, le système immunitaire est essentiel.

Le système immunitaire est fait d’un système d’interactions complexes mettant en œuvre de nombreux organes, cellules et substances différentes. La majorité des cellules ne se trouvent pas dans le sang, mais plutôt dans un ensemble d’organes appelés organes lymphoïdes.

  • La moelle osseuse et le thymus. Ces organes produisent les cellules immunitaires (les lymphocytes).
  • La rate, les ganglions lymphatiques, les amygdales et les amas de cellules lymphoïdes situés sur les muqueuses des voies digestives, respiratoires, génitales et urinaires. C’est habituellement dans ces organes périphériques que les cellules sont appelées à réagir.

La rapidité et le temps d’action des défenses immunitaires est extrêmement importante. Elle repose entre autres sur l’efficacité de la communication entre les divers acteurs du corps humain. Le système cardiovasculaire est la seule voie de passage qui relie les organes lymphoïdes.

aujourd’hui qu’il existe d’importantes interactions entre le système immunitaire, le système nerveux et le système endocrinien. Certaines sécrétions des cellules immunitaires sont comparables à des hormones sécrétées par les glandes endocrines, et les organes lymphoïdes possèdent des récepteurs pour des messages nerveux et hormonaux.

Le système immunitaire est constitué d’un ensemble de cellules et de molécules capables d’une part de détecter et de reconnaître des anomalies, et d’autre part, de réagir.

Immunité innée et acquise

L’immunité dite « innée » (on nait avec) reconnait spécifiquement certaines agressions et pathogènes « classiques » de façon à déclencher une réponse efficace immédiate sans que l’agression ait été rencontrée au préalable.

L’immunité dite acquise (on l’acquiert au cours de notre vie) s’adapte à chaque agresseur : lors d’une première rencontre avec le pathogène, ses agents « découvrent l’agression » et y réagissent de façon peu rapide et peu efficace. Le temps que prend le système immunitaire à réagir cette première fois permet à l’agresseur de se développer ce qui peut causer certains symptômes de maladies. Néanmoins, après cette première rencontre, le pathogène est mémorisé par le système immunitaire, ce qui permet une réaction plus rapide et plus efficace les fois suivantes. La vaccination repose sur ce principe.

LES PRINCIPAUX AGENTS, DITS « EFFECTEURS » DU SYSTÈME IMMUNITAIRE

Les effecteurs du système immunitaire sont soit des cellules (les leucocytes aussi appelés globules blancs du sang), soit des molécules libres. Ses agents sont mobiles et capables de se déplacer à travers tout l’organisme. Cela leur permet d’exercer une surveillance généralisée, et de se regrouper au site d’infection si besoin. Ces agents communiquent efficacement entre eux pour déclencher la réponse immunitaire la plus adaptée à l’agression.

Les globules blancs : Ces cellules circulant dans le sang sont les principaux acteurs cellulaires d’une réponse immunitaire. Elles vont détecter, de façon spécifique ou non, tout corps étranger ayant pénétré l’organisme, et possèdent une panoplie d’actions physico-chimiques pour les détruire. Une partie de ces cellules, les lymphocytes, va s’adapter aux agressions et servira aussi de « mémoire » au système immunitaire : celui-ci s’éduque ainsi au fil de notre vie, apprenant à réagir plus rapidement et plus efficacement aux agressions extérieures.

Les molécules libres : certaines molécules circulant dans notre sang aident à lutter contre un corps étranger qui pénètrerait notre organisme. Par exemple, des molécules d’alerte et de guidage permettent aux globules blancs de se regrouper au site de l’agression, puis vers les ganglions. D’autres molécules ont des fonctions de défense plus directes : elles peuvent par exemple percer la paroi d’une bactérie, ou permettre leur absorption et leur digestion par les globules blancs. Parmi les molécules libres du système immunitaire, les anticorps produits par les lymphocytes B sont particulièrement importants, du fait qu’ils reconnaissent spécifiquement un pathogène particulier ou une molécule étrangère particulière. Un anticorps reconnaît donc le corps étranger et ne s’attaque qu’à lui. On les retrouve presque partout dans notre organisme : en circulation pour l’élimination des corps étrangers déjà rentrés, dans les muqueuses (morve, salive…) pour leur élimination avant qu’ils ne rentrent, ou même dans le lait maternel ce qui permet à la mère de continuer à protéger son enfant pendant les premiers mois suivant sa naissance.

Cellules du système immunitaire

Toutes les cellules du système immunitaire dérivent d’une cellule souche présente dans la moelle osseuse. Cette cellule souche donne deux lignées de cellule: la lignée lymphocytaire et la lignée myélocytaire.

Les cellules de l’immunité innée sont produites par la lignée myélocytaire. Les cellules de l’immunité adaptative ou acquises sont produites par la lignée lymphocytaire.

Un seul type de cellule est produite par les deux lignées : la cellule dendritique.

Lignée lymphocytaire

La cellule souche multipotente donne le progéniteur lymphoïde (lymphoid progenitor) qui se divise en trois types de cellules :

  • Le progéniteur cellulaire B (B cell progenitor). Ces cellules se différencient en cellule à mémoire B (Memory B cell) et en plasmocyte qui secrète des anticorps. Ces cellules sont un composant majeur du système immunitaire adaptatif.
  • Le progéniteur cellulaire T (T cell progenitor) donne naissance aux cellules à mémoire T, aux lymphocytes T cytotoxiques et aux lymphocytes T auxiliaires. Les cellules à mémoire T ont les mêmes fonctions que les cellules à mémoire B. Les cellules cytotoxiques reconnaissent les antigènes des agents pathogènes et les détruisent. Les lymphocytes T auxiliaires secrètent des cytokines qui stimulent les cellules de la lignée B.
  • Les cellules lymphocytaires tueuses (ou lymphocytes NK, sigle de l’anglais Natural Killer, signifiant « tueur naturel ») sont les cellules tueuses du système immunitaire inné. Elles détectent les cellules infectées par les virus et les détruisent.
  • La lignée lymphocytaire produit aussi des cellules dendritiques.

Lignée myélocytaire

Responsable de la production des hématies et plaquettes, cette lignée donne naissance à des cellules impliquées dans le système immunitaire inné et dans le système immunitaire adaptatif en produisant des cellules portant les antigènes des agents pathogènes pour les présenter aux cellules du système immunitaire adaptatif :

  • Les neutrophiles sont des cellules du système immunitaire inné s’attaquant aux agents pathogènes et les détruisant. Cette destruction peut aboutir à la destruction de la cellule elle-même aboutissant à la formation de pus.
  • Les éosinophiles libèrent des cytokines en présence de parasite.
  • Les monocytes vont se différencier en macrophages et en cellules dendritiques. La cellule dendritique permet une communication entre les cellules responsables de l’immunité innée et les cellules responsables de l’immunité adaptative. Les macrophages sont des cellules « poubelles ».
  • Un dernier type de cellules impliquées dans les réactions allergiques, les cellules mastocytaires et les basophiles.

Mécanismes de défense

L’organisme se défend contre les dysfonctions de ses cellules et les agressions, c’est-à-dire des processus qui ont pour conséquence de détruire des êtres vivants. Ces agressions peuvent revêtir différentes formes :

  • des agressions dites physico-chimiques :
    • mécaniques (frottements, chocs, chutes, etc.),
    • facteurs climatiques (altitude, changement brusque de température, rayonnements, sécheresse, poussières, etc.),
    • agression par des agents chimiques (acides, bases, etc.) ou autres éléments (aluminium, métaux etc.) ;
  • des agressions par d’autres êtres vivants : un organisme constitue pour un autre organisme un endroit idéal pour le développement de ses propres cellules et aussi pour un certain nombre de microorganismes qui pourraient y proliférer, il s’agit alors d’une infection. Les agresseurs dans ce cas peuvent être : des virus, des bactéries, des champignons, des levures, des helminthes ou des prions.

Mécanismes de défense non spécifique (innée)

Le système inné est un mécanisme très rapide de défense aux infections: il permet souvent d’arrêter un agent pathogène ou, du moins, de permettre la mise en route du système adaptatif qui a des armes plus puissantes et plus spécifiques pour arrêter l’agent pathogène. Il a longtemps été considéré comme un système non spécifique, mais la découverte de récepteurs cellulaires spécifiques de plusieurs familles de pathogènes (comme les bactéries gram-négatives) dans les années 2000 a changé notre regard sur le système inné.

Barrières physiques

Immunité passive: la barrière intestinale et les cellules résidentes de l’immunité innée

  • La peau est le premier, le plus grand et le plus important élément du système de défense : il empêche l’entrée de la plupart des corps étrangers. Les épithéliums cutanés secrètent des peptides anti-microbiens dès la pénétration d’un agent pathogène. Ils secrètent aussi des cytokines et des chimiokines.
  • Les personnes qui perdent trop de peau, par brûlure par exemple, risquent de succomber à des infections. Pour éviter cela, elles sont placées dans des chambres hospitalières maintenues aussi stériles que possible.
  • Les muqueuses (ou tissus continus) qui recouvrent les voies oropharyngiennes et digestives, ainsi que les voies respiratoires et urogénitales, constituent également une barrière physique. Les cellules très étroitement juxtaposées sont imperméables à la plupart des agents infectieux. En surface de certaines muqueuses, un film de mucus animé par les battements de cils vibratiles permet de fixer, enrober puis évacuer vers l’extérieur la plupart des particules ou êtres vivants intrus.
  • Les cellules possèdent divers systèmes « passifs » de défense chimique et biochimique (enzymes, acides gras, acide lactique, pH du corps, etc.).
  • La peau et les muqueuses sont recouvertes d’une flore bactérienne dite « normale » qui protège, souvent par concurrence, des microorganismes pathogènes.

Système de défense inné

Le système immunitaire inné est déclenché par des récepteurs cellulaires reconnaissant des structures moléculaires uniques aux agents pathogènes ou par des molécules signifiant les dégâts.

Cellules effectrices de l’immunité inné et toutes de la lignée myélocytaire de l’hématopoïèse. Elles sont parfois regroupées sous le terme de leucocytes phagocytaires ou phagocytes. Ce terme est très réducteur car il laisse à penser que la seule fonction de ces cellules est la phagocytose, alors qu’elles ont d’autres fonctions essentielles.

Ce sont des cellules immunitaires qui reconnaissent les microorganismes grâce à de nombreux récepteurs cellulaires présents à leur surface. Ces récepteurs permettent aux phagocytes de reconnaître certaines structures présentes à la surface des microorganismes infectieux et d’internaliser ces derniers à l’aide d’une vacuole digestive. Par la suite, ils fusionnent la vacuole contenant les microbes avec un lysosome qui peuvent contenir des formes toxique d’oxygène comme du monoxyde d’azote (NO) ou du peroxyde d’hydrogène (H2O2), et ils peuvent aussi contenir du lysozyme et d’autres enzymes digestives qui dégradent des structures microbiennes.

Cellules résidentes dans le tissu sous épithéliales

Les cellules résidentes sont les premières activées en cas de franchissement de la barrière épithéliale (cutanée, respiratoire ou intestinales) par un microbe.

Macrophage

Les macrophages ont une plus grande capacité de phagocytose que les granulocytes neutrophiles, et, lorsqu’ils phagocytent un microorganisme, des voies cellulaires internes les stimulent, ce qui les rend plus efficaces dans leurs tâches.

Mastocyte

Ces cellules contiennent des granules contenant des substances vasodilatatrices comme l’histamine. Cette substance en vasodilatant le vaisseau entraîne une diminution de la vitesse de circulation du sang permettant au leucocyte neutrophile de traverser la paroi vasculaire.

, mais ils sont essentiels dans le combat contre les parasites présents dans l’organisme. Ils se lient à la paroi du parasite et libèrent des enzymes qui vont causer des dommages importants à celui-ci.

Leucocyte basophile

Les leucocytes basophiles sont les plus rares des leucocytes. Leur taux est si faible que l’absence de leucocyte basophile au cours d’une numération formule sanguine ne doit pas être considérée comme anormale.

Il existe quatre grands groupes de molécules intervenant dans l’immunité innée : les peptides anti-microbiens, le système du complément, l’interféron I alpha et I beta et les protéines de la phase aiguë dont la plus utilisée en pratique médicale est la protéine C reactive.

Le système immunitaire et le cancer

Les cancers du système immunitaire sont entre autres le lymphome et la leucémie, qui sont également des types de cancer du sang. Mais tous les types de cancer affectent le système immunitaire.

Puisque les cellules cancéreuses proviennent de nos propres cellules, notre système immunitaire ne sait pas toujours qu’il devrait les attaquer. Parfois, le système immunitaire sait que les cellules cancéreuses ne devraient pas être là, mais en général, il ne les remarque pas. Les cellules cancéreuses peuvent même supprimer la réaction immunitaire, faisant ainsi que les cellules immunitaires ne les attaquent pas.

Il arrive également souvent que le système immunitaire des personnes atteintes de cancer soit affaibli. C’est le cas quand le cancer même ou son traitement, comme une chimiothérapie ou une radiothérapie, affecte la moelle osseuse. Les cellules sanguines sont fabriquées dans la moelle osseuse et quand elle est affectée par le cancer ou son traitement, le nombre de cellules sanguines produites est inférieur à la normale. Quand le nombre de cellules sanguines est bas, le corps n’est pas en mesure de très bien combattre les infections.

Les traitements du cancer et le système immunitaire

Le système immunitaire dépend à environ 75 % des facteurs liés à la qualité de vie. Il est donc fondamental d’essayer d’adopter des habitudes saines, le plus possible.

Article publié par Marco Ontc (Réflexologue Généraliste)

Actualités COVID

Confinement

Pour répondre aux questions des praticiens en toute thérapie confondue non conventionnelle.
Voici la liste des établissements qui doivent fermer pendant cette période difficile pour tous.
La mesure entrera en vigueur dans la nuit de jeudi 29 à vendredi 30 octobre et doit durer jusq’au 1er décembre “a minima”. Si ce nouveau confinement n’est pas aussi strict que celui imposé en mars dernier – les écoles, crèches ou collèges et lycées pourront rester ouverts – les commerces seront touchés de plein fouet par les nouvelles mesures.
En effet, Le 28 octobre 2020, le président de la République a décidé de prendre des mesures pour réduire à leur plus strict minimum les contacts et déplacements sur l’ensemble du territoire en établissant un confinement du 30 octobre au 1er décembre minimum.
Les déplacements sont interdits sauf dans les cas suivants et sur attestation uniquement pour :
  • Les déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle ou les universités (ou établissements d’enseignement supérieur) pour les étudiants ou les centres de formation pour adultes et les déplacements professionnels ne pouvant être différés.
  • Les déplacements pour effectuer des achats de fournitures nécessaires à l’activité professionnelle, des achats de première nécessité dans des établissements dont les activités demeurent autorisées (liste sur gouvernement.fr) et les livraisons à domicile;
  • Les consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés et l’achat de médicaments ;
  • Les déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables et précaires ou la garde d’enfants ;
  • Les déplacements des personnes en situation de handicap et leur accompagnant ;
  • Les déplacements brefs, dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile, liés soit à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d’autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie ;
  • Les convocations judiciaires ou administratives et rendez-vous dans un service public ;
  • La participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative.
  • Des attestations permanentes sont en ligne pour les déplacements domicile travail et pour amener les enfants à l’école. Pour les autres motifs les attestations individuelles seront à remplir à chaque déplacement.
En ce qui concerne les activités de l’organisation nationale des thérapies complémentaires, seules les activités de santé ou a la santé ou qui ont un lien avec la santé peuvent être maintenues ou les soins nécessitant un déplacement.
Les inscriptions pour les formations annuelles restent possible en attendant le décret de loi.
En conclusion, vos cabinets resterons ouverts selon votre thérapie à la santé ou santé nécessaires ou soins nécessitant un déplacement.

Voici la case que votre client devra cocher sur son attestation de déplacement:

Pour les professionnel de santé ou à la santé “Déplacements pour des consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ou pour l’achat de produits de santé”.

Pour les professions libérales non réglementées et régis par le code 330t et service à la personne “Déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle ou un établissement d’enseignement ou de formation, déplacements professionnels ne pouvant être différés [2], (explication sur le site du gouvernement) déplacements pour un concours ou un examen.

Privilégiez avant tout la téléconsultation qui fonctionne très bien avec zoom. (Ne pas oublier de la proposer en priorité à votre client).

Les centres de formation resterons ouverts, mais il en est de votre responsabilité de respecter les règles gouvernementales inhérentes à votre activité en ces moments difficiles.

Bon courage a tous .🙏 🙏
Cet article sera mis à jour régulièrement.
Soyez acteurs de votre profession… Rejoignez L’Organisation nationale des thérapies complémentaire.
Indépendant… Soutenez et défendez votre métier en adhérent massivement

Réflexologie Générale et diabète

Réflexologie générale et diabète

Les différentes formes de diabète

Le diabète sucré est une affection métabolique caractérisée par une hyperglycémie chronique (taux de glucose dans le sang trop élevé) liée à une déficience soit de la sécrétion de l’insuline, soit de l’action de l’insuline, soit des deux. Il existe différents types de diabète.

Le diabète de type 2 est la forme la plus fréquente du diabète. Il est caractérisé par une résistance à l’insuline et une carence relative de sécrétion d’insuline, l’une ou l’autre de ces deux caractéristiques pouvant dominer à un degré variable. Cette forme de diabète survient essentiellement chez les adultes d’âge mûr mais peut également survenir à un âge plus jeune, voire même pendant l’adolescence.

Le diabète de type 1, beaucoup moins fréquent, est principalement causé par la destruction des cellules bêta du pancréas, d’où l’incapacité de la personne atteinte à sécréter de l’insuline. Pour cette raison, les injections d’insuline sont vitales chez ces personnes. Cette forme de diabète survient essentiellement chez les enfants et les jeunes adultes.

Le diabète gestationnel correspond à une intolérance au glucose chez les femmes enceintes. Ce type de diabète débute et est diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse.

En l’espace de 35 ans, le nombre de diabétiques a doublé. Près de 8,5% de la population mondiale est touchée, dont 3,5 millions de Français.

Première cause de cécité au monde, risque accru d’accidents cardiovasculaires (d’un facteur 3 à 5 pour l’infarctus), à l’origine d’insuffisances rénales et d’amputations dues à une diminution du débit sanguin et d’ulcères des pieds… Le diabète est une maladie très grave. En 2015, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lui imputait 5 millions de décès, diabète de type 1 (ou insulinodépendant, caractérisé par la destruction des cellules bêta du pancréas) et de type 2 (maladie métabolique) confondus.

Le diabète de type 2 est dangereux par ses complications. Celles-ci sont la conséquence de concentrations sanguines de sucre durablement trop élevées.

Lorsqu’elle persiste plusieurs années, une concentration élevée de sucre dans le sang provoque une atteinte à la fois des petits vaisseaux sanguins (atteinte dite microvasculaire), et des artères principales (atteinte dite macrovasculaire).

L’atteinte des petits vaisseaux se traduit au niveau des yeux, plus particulièrement de la rétine et du cristallin. Elle touche également les reins ce qui peut entraîner une insuffisance rénale : le diabète est la cause principale de mise sous dialyse (« rein artificiel »). L’atteinte des petits vaisseaux provoque également des lésions des nerfs des pieds et des jambes, ce qui se traduit par une perte de sensibilité et des sensations douloureuses ou de fourmillement. La cicatrisation des plaies et des blessures est ralentie et la peau se défend moins efficacement contre les infections. Les infections de la bouche (gingivites et parodontites) sont plus fréquentes.

L’atteinte des artères principales se traduit par leur rétrécissement et peut entraîner un infarctus, un accident vasculaire cérébral ou une mauvaise circulation dans les artères des jambes (artérite).

De plus, une concentration élevée de sucre dans le sang peut provoquer une intoxication au glucose, qui endommage le pancréas et réduit sa capacité à produire de l’insuline. Ce phénomène aggrave le diabète et amorce un cercle vicieux.

Si la concentration de sucre dans le sang devient très élevée, et plus particulièrement en présence d’autres facteurs tels qu’une infection, les patients atteints de diabète de type 2 peuvent présenter des épisodes de confusion et d’étourdissements, voire un coma (coma hyperosmolaire).

Comment diagnostique-t-on le diabète de type 2 ?

Pour diagnostiquer un diabète non insulinodépendant, le médecin prescrit des analyses de sang. Le diagnostic se fait sur deux mesures du taux sanguin de sucre à jeun qui doivent être toutes deux supérieures à 1,26 g/l (7 mmol/l). Lorsqu’un diabète est diagnostiqué, le médecin adresse son patient à un ophtalmologiste pour un dépistage d’éventuelles atteintes des vaisseaux sanguins de la rétine, d’un glaucome ou d’un début de cataracte, plus fréquents chez les personnes diabétiques.

Le dépistage généralisé du diabète ne se pratique pas, même si des associations de diabétiques ont tenté quelquefois de proposer des campagnes de diagnostic dans les pharmacies. En cas d’antécédents de diabète dans votre famille, votre médecin vous proposera de faire contrôler régulièrement votre taux de sucre dans le sang. Un dépistage précoce permet de réduire considérablement les risques de complication.

En cas de diabète en réflexologie générale on va insister sur la technique d’acupression dans les protocoles, c’est une technique très efficace pour le diabète, car elle aide à contrôler le niveau de sucre dans le sang. Les autres utilités de la réflexologie sont :

  1. Un meilleur fonctionnement du rein
  2. L’amélioration de la circulation sanguine
  3. Détendre le corps du stress et de la fatigue de la journée
  4. Réduction de la douleur (douleurs articulaires, calculs rénaux, douleur de la poitrine, etc.).
  5. Contrôle du niveau de sucre dans le sang

Diabète et techniques en réflexologie générale

Avant une prise en charge d’une personne diabétique un bilan réflexologique est nécessaire, en cas de dégradation ou de complication surtout en diabète de type 2, la réflexologie deviens déconseillée.

Les techniques
  • Technique d’acupression en réflexologie articulaire des genoux et des pouces
  • Techniques d’acupression en réflexologie plantaire sur sous l’hallux.
  • Technique d’acupression articulaire l’arrière du genou.

Evidement les techniques doivent être effectuées après un bilan réflexologique complet car la réflexologie fait baisser le taux de glucose dans le sang.

Une formation d’accompagnement en cas de maladies chroniques est nécessaire pour ce genre de prise en charge, elle est intégrée au cursus du réflexologue généraliste.

Article publié par Marco Ontc (Réflexologue Généraliste)

Colopathie fonctionnelle et Reflexologie générale

🤔 La colopathie fonctionnelle ou “côlon irritable”, c’est quoi exactement ?

👨🏻‍⚕️Appelée aussi “colopathie spasmodique”, c’est une maladie intestinale chronique.
Elle est très fréquente et provoque des ballonnements, douleurs abdominales, des diarrhées ou une constipation. Mais ce n’est pas tout !

👉 Le syndrome de l’intestin irritable (SII) appelé également syndrome du côlon irritable (SCI) associe des troubles du fonctionnement de l’intestin comprenant :

*des douleurs abdominales,
*un inconfort,
*Des troubles du transit intestinal (constipation, diarrhée ou alternance des deux).
On parle également de colopathie fonctionnelle.

⚡C’est une maladie fréquente qui touche environ 15 % de la population française. Elle est sans gravité, mais en raison de sa chronicité, elle altère la qualité de vie des personnes qui en souffrent.

Le diagnostic est fait habituellement entre 30 et 40 ans. Plus rarement, ce syndrome peut se manifester chez les enfants et adolescents.

👩‍⚕️Les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes par le syndrome du côlon ou de l’intestin irritable.

👩‍🎓Les chercheurs pensent que ces malaises sont dus à une altération de la « motilité » du côlon et de l’intestin, c’est-à-dire des mouvements automatiques de contraction que les muscles intestinaux effectuent pour faire avancer le bol alimentaire dans le tube digestif.

🗣️A ce titre, les techniques de stimulation pelvio-abdominale propres à la réflexologie générale, et enseignées en réflexologie viscérales (module de la réflexologie générale) sont très bénéfiques pour ce genre de maladies Chroniques.

👉Comment cela fonctionne exactement !? Sur quels systèmes agissons-nous et pourquoi ?

⚕️Le ralentissement du transit intestinal est à l’origines de multiples modifications métaboliques et mécaniques :

*Modification du microbiote avec perturbations immunitaires
*Déficit de fabrication de sérotonine
*Hyper-pression du caisson thoracoto-abdominal avec répercussions en bas sur le petit bassin. En haut sur le diaphragme avec ses répercussions sur la colonne lombaire, et les organes sus-diaphragmatiques. En arrière, pression sur la colonne vertébrale.

🫀Les techniques de la réflexologie viscérale pelvio-abdominales favorisent la détente du péritoine, l’activation du péristaltisme intestinal donc le retour à un temps de passage des aliments dans le tube digestif plus physiologique.

🖐️Les techniques réflexes viscérales et pelviennes en réflexologie générale soit locales, comme avec le caecum, soit globale favorisant une circulation liquidienne et alimentaire améliorée.

ces techniques manuelles ont pour action, l’activation du nerf vague à l’origine de la régulation du tube digestif (entre autre). Une de ses actions maintenant reconnues ont un Aspect non négligeable dans cette zone du corps.

🥑🧅Le traitement

En plus des techniques de réflexologie et D’un point de vue nutritionnel, il consiste à limiter les aliments repérés comme déclencheurs dans les 3 heures suivant le repas: fibres insolubles (blé entier, choux…), alcool, lait, édulcorants, épices fortes, repas riches en graisses, Fodmaps… Et parfois à envisager, des séances de Reflexologie car le Stress et la digestion étant liés, mais aussi de l’hypnose ou sophrologie peuvent faire partie de l’arsenal thérapeutique qui doit être personnalisé pour être efficace.

Prenez soin de vous 🙏

réflexologie #sante #reflexologieplantaire #bienetre #formation #drainage #reflexology #reflexologiapodal #sophrologie #COLONIRRITABLE #colopathiefonctionnelle #kine

Présentation de la réflexologie générale

La réflexologie générale se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l’organisme et des relations existant entre la colonne vertébrale, le système nerveux, le système musculaire, le système hormonal et certains troubles de la santé. À travers la relaxation pour détendre les fascias et par la suite les points réflexes associés aux organes, la réflexologie générale est utilisée principalement avec les mains et les pouces, vise à éliminer les interférences du système nerveux et à rétablir le fonctionnement optimal du corps humain. Elle s’appuie ainsi sur les facultés de récupération et de régénération du corps humain, le réflexologue en réflexologie générale est un préventionniste santé qui maîtrise le fonctionnement des systèmes et a des connaissances en anatomie et biochimie car en réflexologie générale le toucher est également associé au mode de vie, il travaille en collaboration étroite avec les professionnels de santé pour mieux accompagner les malades et les non malades.

Pourquoi faire une séance de Réflexologie Générale ? Quels sont les bienfaits de la Réflexologie générale ?

Souvent comparée au massage et à la réflexologie plantaire, la réflexologie Générale est différente puisqu’elle ne dispose pas du même champ d’application. En effet , elle peut solliciter le système nerveux et agir également sur certaines sécrétions hormonales, elle sollicite le nerf vague et ainsi par la suite les organes pour une meilleure stimulation et amélioration des systèmes, la réflexologie générale participe à la prévention santé mais les avantages de la réflexologie générale ne s’arrêtent pas là, c’est une médecine douce de plus en plus utilisée, car elle aide à apaiser les tensions, le stress, les problèmes de sommeil et de dépression.

Elle participe aussi à l’amélioration de l’état général en cas de maladies chroniques ou invalidantes, et à réduire les effets secondaires de la chimiothérapie.

C’est une pratique manuelle qui se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l’organisme et des relations existant entre la colonne vertébrale, le système nerveux et certains troubles de la santé.


Le système nerveux fonctionne en envoyant des signaux électriques qui parcourent les nerfs entre le cerveau et les différentes parties du corps, gérant ainsi les mouvements des muscles, les sensations et régulent le fonctionnement des organes. Le principe de la réflexologie générale est représenté par une influence sur la circulation de l’influx nerveux, elle participe à l’amélioration de la santé mais aussi au bien-être général.
L’objectif des techniques est donc de rétablir la circulation normale de l’influx du système nerveux, et ainsi permettre au corps humain d’utiliser sa capacité naturelle à la cicatrisation et à la récupération de son plein potentiel de santé.

En pratique, elle adopte plusieurs techniques à savoir:

•Techniques de drainages lymphatiques réflexologiques.

•Techniques dermo-épidermiques.

•Techniques de reptations ondulatoires.

•Techniques d’accupression (Techniques réflexes) •

En somme, la réflexologie générale permet au corps et au système nerveux de regagner sa symétrie et son bien-être elle favorise également l’autorégulation et permet d’optimiser l’état général du corps.

Choc cytokinique et COVID-19

Chez certains patients, la COVID-19 semble déclencher un syndrome de libération des cytokines, ou orage cytokinique, qui pourrait être à la racine de nombreuses complications sévères. Chez ces malades, des taux sanguins élevés d’interleukines 6, 2, 7 et 10, de G-CSF, de TNF alpha et de protéines induites par l’interféron gamma ont été observés.
Les inhibiteurs des récepteurs de l’interleukine 6, et en particulier le tocilizumab (ROACTEMRA), ont montré leur intérêt dans d’autres contextes où se produit ce choc cytokinique. Des résultats préliminaires d’auteurs chinois ont déjà été publiés, mais de nombreux autres essais ont été mis en place dont le descriptif fait l’objet d’un autre article ce même jour, “Choc cytokinique : les essais thérapeutiques en cours dans la COVID-19“.

Une production de cytokines excessive et autoentretenue (illustration).

Une production de cytokines excessive et autoentretenue (illustration).
Le choc cytokinique, également appelé “orage cytokinique” ou “syndrome de libération des cytokines”, est un phénomène inflammatoire massif qui a été décrit dans diverses pathologies infectieuses, dont certaines coronaviroses respiratoires humaines.
Chez certains patients, sous l’action des virus, on observe une prolifération importante de lymphocytes T et de monocytes inflammatoires sécrétant des quantités considérables d’interleukines, de GM-CSF et de G-CSF, de TNF alpha, etc. Dans le choc cytokinique, la production de cytokines est à la fois excessive et auto-entretenue.
Dans le contexte des coronavirus émergents de ces dernières années, les études ont montré que l’infection par le SARS-CoV-1 pouvait entraîner une production massive d’interleukine 6, de TNF alpha et d’interleukine 12, et celle par le MERS-CoV, la production d’interleukines 6, 1bêta et 8. Lors de COVID-19 sévères, les biochimistes ont observé des taux sanguins élevés d’interleukines 6, 2, 7 et 10, de G-CSF, de TNF alpha et de protéines induites par l’interféron.

Une tempête inflammatoire massive
Le choc cytokinique touche essentiellement des adultes dans la force de l’âge. Il semble que les enfants, dont le système immunitaire est encore immature, et les personnes âgées, dont l’immunité est affaiblie, soient plutôt épargnés par cette flambée immunitaire.
Parmi les cytokines en cause, l’interleukine 6 et le GM-CSF semblent être celles qui ont le plus d’effets délétères via une exacerbation de l’inflammation menant, entre autres, à une hypertension artérielle, une tachycardie évoluant vers une bradycardie, une hypoxie et des lésions de fibrose pulmonaire. Un syndrome de détresse respiratoire aiguë apparaît, pouvant mener à une défaillance multi-organes et au décès.
Dès le début de la pandémie de COVID-19, les médecins chinois ont suspecté un rôle du choc cytokinique dans l’expression des formes les plus graves de la maladie.

Tocilizumab et sarilumab, inhibiteurs des récepteurs de l’interleukine 6
Depuis quelques années, deux anticorps monoclonaux, le tocilizumab (ROACTEMRA /ACTEMRA) et le sarilumab (KEVZARA), sont commercialisés. Leur mode d’action consiste à inhiber la liaison de l’interleukine 6 avec ses récepteurs membranaires (mIL6R) et solubles (sIL6R).
Ce sont ces derniers qui, liés à l’interleukine 6 et au gp130, transduisent, via une Janus kinase (JAK), le signal qui déclenche notamment la prolifération des lymphocytes T.
En France, le tocilizumab est indiqué dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, de l’arthrite juvénile idiopathique et de l’artérite à cellules géantes. Il est également indiqué dans le traitement du syndrome de libération des cytokines provoqué par une immunothérapie par cellules CAR-T dans le traitement de certains lymphomes.
Le sarilumab est indiqué, en association avec le méthotrexate, dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde résistant aux traitements de fond.
Une troisième molécule, le sirukumab, un anticorps monoclonal dirigé contre l’interleukine 6, est en cours d’étude clinique dans des indications similaires.

Une première étude publiée sur l’efficacité du tocilizumab dans la COVID-19
L’indication obtenue en 2017 aux États-Unis pour le tocilizumab dans le traitement du syndrome de libération des cytokines post-immunothérapie par cellules CAR-T a naturellement amené les médecins chinois à évaluer son effet dans le traitement des formes graves ou critiques de COVID-19.
En mars 2020, les résultats d’une étude observationnelle de petite taille ont été publiés en ligne. Cette étude a suivi 21 patients atteints de formes sévères ou critiques de COVID-19 (âge moyen : 56,8 ans (25-88), 86 % d’hommes, 81 % de formes sévères (pO2 < 93 %, rythme respiratoire > 30/minute, 19 % de formes critiques). Ces malades ont reçu, outre le “traitement standard” local (lopinavir, méthylprednisolone, oxygénothérapie, traitements symptomatiques), une perfusion intraveineuse de 400 mg de tocilizumab.
Chez 18 patients, l’administration de tocilizumab a entraîné une disparition de la fièvre dans les 24 heures. Trois malades, dont la fièvre résistait, ont reçu une seconde administration 12 h plus tard, avec disparation de l’hyperthermie. Dans les jours suivant le traitement, les besoins en oxygène se sont réduits chez 75 % des patients et l’un d’entre eux n’a plus eu besoin d’oxygénothérapie.
Au 5e jour après traitement, le taux sanguin de lymphocytes était redevenu normal chez 53 % des patients. Le taux sanguin de protéine C-réactive était normalisé dans 84 % des cas. Les lésions pulmonaires avaient disparu chez 19 patients (91 %). Au moment de la publication de l’étude, 19 patients avaient quitté l’hôpital, en moyenne 13,5 jours après le traitement par tocilizumab.
Cette étude préliminaire est certes imparfaite, mais, en conjonction avec de nombreux signalements anecdotiques de la part d’infectiologues et de réanimateurs à travers le monde.

Source Vidal,

ONTC

GRATUIT
VOIR